FICHEDE LECTURE :L’Ancien Régime et la Révolution, Alexis de TocquevillePLAN : I. Présentation de l’auteur II. Contexte d’écriture III. Les enjeux de l’œuvre et la thèse de l’auteur IV. Résumé du livre en trois points : livre 1, livre 2 et livre 3 V. Commentaire et critique de l’œuvre VI. ConclusionL’Auteur : Alexis de LAncien Régime et la Révolution de Plongez-vous dans le livre Alexis de Tocqueville au format Poche. Ajoutez-le à votre liste de souhaits ou abonnez-vous à l'auteur Alexis de Tocqueville - Livraison gratuite à 0,01€ dès 35€ d'achat - Furet du Nord Dansla première partie de L’Ancien Régime, Tocqueville part des jugements controversés portés sur le bilan de la Révolution française et établit comment celle-ci n’a été antireligieuse que par accident, dans la mesure où le pouvoir religieux et le pouvoir politique étaient liés sous la monarchie. Il souligne aussi comment les institutions, toutes FICHEDE LECTURE :L'Ancien Régime et la Révolution, Alexis de Tocqueville; Qui cherche dans la liberté autre chose qu'elle-même est fait pour servir. l'Ancien Régime et la Révolution Tocqueville, Alexis de. Commentez cette citation. Les grandes révolutions qui réussissent, faisant disparaître les causes qui les avaient produites Sesparents ont échappé de peu à la guillotine révolutionnaire. Son père exerce des fonctions politiques sous le Premier Empire (1804-1815) comme Pair de France et, sous la Restauration (1815-1830), comme Préfet. Alexis de Tocqueville est éduqué par un précepteur dans un milieu où la nostalgie de l’Ancien Régime est forte. FondsAlexis de Tocqueville; Inventaires d'archives; Etat général des fonds; Histoire et documents . Toute l'histoire du département; Galerie d'expositions. 1692, bataille navale au large du Cotentin; Saint Louis et la Normandie; Les juifs de la Manche sous l'Occupation, 1940-1944; Les enfants de la libération; Héraut Playmobil®, raconte-nous une histoire de Celivre n'est point une histoire de la révolution. C'est une étude sur cette révolution. les français ont fait en 1789 le plus grand effort auquel se soit jamais livré aucun peuple, afin de couper pour ainsi dire en deux leur destinée. j'avais toujours pensé qu'ils avaient beaucoup moins réussi dans cette singulière entreprise, qu'on ne l'avait cru au dehors et qu'ils ne Cebillet était un commentaire, bien trop long, au billet de Claude Lelièvre : Langues régionales, un projet en suspensJe lui donne un développement personnel à la En1856, il publie l’Ancien Régime et la Révolution, dans lequel il montre que la Révolution Française de 1789 a essentiellement accompli les tendances profondes de la monarchie : la centralisation administrative d’une part et la désagrégation des corps constitués d’autre part. Toutefois, le but de l’auteur a été de découvrir par l’Histoire comment la Révolution Léconomie d'ancien régime, un monde de l'échange et de l'incertitude, Albin-Michel, 1996. Jacky Fayolle Le livre de Jean-Yves Grenier est, à la première lecture, déconcertant, sûrement pour l'économiste, sans doute aussi pour l'historien. Il nous parle de cet ensemble flou, qu'on peut qualifier d'économies d'ancien régime, QNMn58n. L’ouvrage étudié est L’ancien régime et la Révolution écrit par Alexis Tocqueville en 1856. Les passagesétudiés sont le chapitre V, le chapitre VIII et le chapitre IX. L’ouvrage est édité par les Éditions Gallimard en1952 dans la collection Idées est un homme politique, philosophe, historien et sociologue français. Il est né en 1805 etest décédé en 1859. Ses deux plus grands ouvrages sont De la démocratie en Amérique 1835 et L’ancienrégime et la Révolution 1856. En 1823, il devient bachelier et est licencié en droit en 1826. En 1827 il estnommé juge auditeur et reçoit la légion d’honneur en 1837. Il devient par la suite député de la Manche en1839, et est élu en 1842 conseiller général de la Manche. Opposé au coup d’État de Louis-NapoléonBonaparte, ceci le pousse à rédiger l’ouvrage que nous allons étudier. Tocqueville s’interroge sur lesfondements de la démocratie notamment durant son séjour aux États-Unis. Il pense que la France est uneémancipation des classes moyennes et que la Révolution était inévitable. Tocqueville défend l’égalité enpolitique, la liberté individuelle mais également la démocratie. Il est une grande référence de la philosophiepolitique libérale. La thèse soulevée par Tocqueville dans cet extrait est que la Révolution française était unpassage inévitable due au système féodal qui prenait beaucoup de place. La Révolution française a éclaté en1789, c’est le peuple français qui s’est révolté contre le système féodal qui est un système politique danslequel l’autorité centrale s’associe avec les seigneurs locaux. Pourquoi la Révolution a-t-elle éclaté en Franceen premier et pas dans le reste de l’Europe ? Tout d’abord, il s’agit d’étudier pourquoi la Révolution était unévènement inévitable Chapitre V. Ensuite il s’agit de comprendre comment cela se faisait que les nobles etles bourgeois soient devenus si semblables entre eux Chapitre VIII. Enfin, il s’agit d’étudier ce qui créait,au final, des groupes séparés Chapitre IX.I- La Révolution, un évènement inévitable. Dans le chapitre V de notre étude, on comprend que Tocqueville pense que la Révolution n’était qu’une terminaison soudaine et violente d’une œuvre à laquelle dix générations d’hommes avaient travaillé ». Ilcherche à nous faire comprendre qu’avec, ou sans, cette rébellion du peuple, notre société actuelle serait lamême. Selon Alexis Tocqueville, la Révolution est due à la volonté du peuple d’abolir ces institutionspolitiques » qu’étaient le système féodal et les institutions aristocratiques, qui avantageaient grandement lesnobles. Dans cet extrait, Tocqueville cite un autre auteur Burke. Il rapporte son discours en le contredisantet en expliquant pourquoi Burke se trompe dans sa vision de la Révolution française. Pour Burke, cetterévolution a éclaté uniquement pour corriger les abus du gouvernement français alors que les français serattachaient toujours aux anciennes traditions. Pour Tocqueville, c’est ici que Burke se trompe. En effet, laRévolution, devait abolir cette ancienne loi et pas autre chose. Mais on peut se demander pourquoi laRévolution n’a éclaté qu’en France à ce moment où elle était menaçante partout ? II- La noblesse et la bourgeoisie, deux classes particulièrement semblables. Dans le chapitre qui suit, Tocqueville nous explique pourquoi on observe un rapprochement entre cesdeux classes. Tout d’abord, depuis quelques temps, les nobles et les bourgeois deviennent très semblablesmalgré les inégalités face aux privilèges accordés aux nobles par le gouvernement. Ils étudient les mêmeschoses, s’occupent des mêmes affaires et appliquent les mêmes règles de la même manière, mais ilsappartiennent néanmoins à deux races distinctes ». On comprend que la noblesse s’appauvrit et qu’elle neparvient pas à s’enrichir de nouveau malgré tous les avantages que lui procure l’État. En effet les noblesétaient largement privilégiés par le gouvernement, ils étaient indemnisés des impôts et avaient des avantagespécuniaires. Néanmoins, la noblesse continuait de s’appauvrir et de perdre du pouvoir tandis que labourgeoisie s’enrichissait et en gagnait malgré le fait que rien n’empêchait les bourgeois de se ruiner. Onapercevait que les nobles et les bourgeois avaient les mêmes mœurs, qu’ils étaient tous deux au-dessus dupeuple ce qui leur valait cette ressemblance. Les gentilshommes faisaient face à la division de la propriétéfoncière », ils cédaient des morceaux de leurs terres aux paysans. On pouvait observer à cette époque que lanoblesse s’appauvrissait partout, où le système féodal commençait à disparaitre. Seule l’Angleterre suivait unautre chemin. En effet, le pays disposait de différentes classes sociales liées entre elles. Mais l’Angleterregardait, malgré ça, une unité entre les classes et des liens mutuels ce qui lui a permis d’échapper à lasituation qu’a connu la France et d’autres pays d’Europe. Vérification des exemplaires disponibles ... Se procurer le document Vérification des exemplaires disponibles ... Autre format Suggestions Du même auteur Sur le paupérisme / Alexis de Tocqueville Livre Tocqueville, Alexis de 1805-1859. Auteur 1999 Constitué de deux mémoires publiés en 1835 et 1837, ce texte aborde la pauvreté non sous l'angle moral mais comme un phénomène dont il faut déterminer la logique afin d'y remédier. Tocqueville constate qu'avec la marche progressiv... De la colonie en Algérie / Alexis de Tocquevi... Livre Tocqueville, Alexis de 1805-1859. Auteur 1988 L' Ancien régime et la Révolution / Alexis de... Livre Tocqueville, Alexis de 1982 De la démocratie en Amérique / Alexis de Tocq... Livre Tocqueville, Alexis de 1848 L'Ancien Régime et la Révolution / Alexis de ... Livre Tocqueville, Alexis de 1805-1859. Auteur 1986 De la démocratie en Amérique / Alexis de Tocq... Livre Tocqueville, Alexis de 1805-1859. Auteur 1986 Du même sujet Métamorphose de la politique / Pierre-Yves Co... Article SYRACUSE Cossé, Pierre-Yves 2012 "De la démocratie génétiquement modifiée" V... Article SYRACUSE Moatti, Alexandre 2013 La pensée unique / Jean-François Kahn Livre Kahn, Jean-François 1938-..... Auteur 1995 Les partis politiques français / sous la dirc... Livre 2005 Propose un panorama des partis politiques français. Consacrés par la Constitution de 1958, les partis politiques sont les principaux acteurs de la vie politique nationale. Retrace l'histoire de la formation des différents courants... Le discours politique en France évolution d... Livre France. Direction de la documentation française 1994 Les partis politiques français / sous la dire... Livre 2011 Propose un panorama des partis politiques français. Consacrés par la Constitution de 1958, les partis politiques sont les principaux acteurs de la vie politique nationale. Retrace l'histoire de la formation des différents courants... Chargement des enrichissements... Carte mentaleÉlargissez votre recherche dans UniversalisLiberté politique et volonté populaireAlexis de Tocqueville, né à Paris, appartenait à la plus ancienne noblesse normande. Par sa grand-mère paternelle il descendait de Saint Louis, sa mère était la petite-fille de Malesherbes, le défenseur de Louis XVI. Arrêtés sous la Terreur, ses parents ne furent sauvés que par le 9 Thermidor ; l'échafaud avait cependant eu le temps de faire son œuvre dans sa parenté. Né aristocrate, il aurait eu quelques raisons de haïr cet égalitarisme dont il avait pu observer, en France, les prolongements sanglants, aux États-Unis les effets pernicieux. Pourtant sur cette pente naturelle », comme il dit lui-même, il ne se laisse pas entraîner. Pourquoi défendre l'aristocratie ? Elle est détruite et on ne s'attache fortement qu'à ce qui vit ». Quant à la démocratie, il faut l'admettre, car, dans la mesure où elle réalise l'égalité, elle est conforme au mouvement le plus continu, le plus ancien et le plus permanent que l'on connaisse dans l'histoire ». Par conséquent, il ne s'agit pas de savoir si elle est avantageuse ou funeste à l'humanité, mais de l'observer chez le peuple où elle a atteint le développement le plus complet et le plus paisible, afin d'en discerner clairement les conséquences naturelles et d'apercevoir s'il se peut, les moyens de la rendre profitable aux hommes ».Ce moyen, ou mieux encore ce remède aux maux que peut engendrer la démocratie, c'est de renforcer son exigence de liberté contre sa perversion par excès d'égalitarisme. La volonté du peuple, soit ! mais pour la liberté. C'est par là que, chez Tocqueville, le libéral de conviction l'emporte sur le démocrate résigné. Quand je refuse, écrit-il, d'obéir à une loi injuste, je ne dénie point à la majorité le droit de commander ; j'en appelle seulement de la souveraineté du genre humain. » Et, reprenant ce thème familier à Benjamin Constant, il ajoute La toute-puissance me semble en soi une chose mauvaise et dangereuse [...] Il n'y a donc pas, sur la terre, d'autorité si respectable en elle-même, ou revêtue d'un droit si sacré, que je voulusse laisser agir sans contrôle et dominer sans obstacles. Lors donc que je vois accorder le droit et la faculté de tout faire à une puissance quelconque, qu'on l'appelle peuple » ou roi », démocratie » ou aristocratie », qu'on l'exerce dans une monarchie ou dans une république, je dis là est le germe de la tyrannie. » Mais comment concilier la liberté politique avec ce refus opposé à l'omnipotence de la volonté populaire ?Il n'apparaît pas que l'originalité des remèdes réponde, chez Tocqueville, à la sûreté du diagnostic. Il croit cependant découvrir chez les Américains ceux dont il faut user la décentralisation, la vitalité des libertés locales, l'association, l'indépendance de la presse, le respect des croyances religieuses. La décentralisation n'a pas seulement une valeur administrative ; elle a une portée civique puisqu'elle multiplie les occasions pour les citoyens de s'intéresser aux affaires publiques ; elle les accoutume à user de la liberté. Et de l'agglomération de ces libertés locales, actives et sourcilleuses, naît le plus efficace contrepoids aux prétentions du pouvoir central, fussent-elles étayées par l'anonymat de la volonté collective. Il en va de même des associations qui habituent les hommes à se passer du pouvoir. Leur pullulement aux États-Unis montre la confiance des individus dans une action commune qui peut être telle sans faire appel à l'État. L'énergie déployée dans l'association est autant de force soustraite aux gouvernants, autant d'indépendance opposée à leur emprise. Quant à la presse, sa fonction dans une démocratie est de faire entendre la voix spontanée et naturelle du peuple en parallèle avec cette volonté du peuple que prétendent exprimer les assemblées et qui n'est souvent qu'un moyen de convaincre les individus qu'ils ont voulu leur propre asservissement. Les croyances religieuses, enfin, apportent à la démocratie l'assise morale dont elle a besoin. Le despotisme peut se passer de foi, la liberté ne le peut pas, car, [...]1 2 3 4 5 …pour nos abonnés, l’article se compose de 6 pagesÉcrit par professeur à la faculté de droit et des sciences économiques de ParisClassificationHistoireHistoriensHistoriens françaisHistoirePersonnages historiquesPersonnages historiques, xixe humaines et socialesPolitiquePolitologues, auteurs en sciences politiquesAuteurs en sciences politiques, xixe références TOCQUEVILLE ALEXIS DE 1805-1859 » est également traité dans DE LA DÉMOCRATIE EN AMÉRIQUE, Alexis de Tocqueville - Fiche de lectureÉcrit par Éric LETONTURIER • 1 132 mots • 1 médiaDe la démocratie en Amérique est le fruit d'un voyage que le tout jeune magistrat à Versailles, mis en position délicate par la révolution de 1830, en vertu de son appartenance à une famille légitimiste, entreprit, accompagné de son ami Gustave de Beaumont, en Amérique entre avril 1831 et mars 18 […] Lire la suiteANCIEN RÉGIMEÉcrit par Jean MEYER • 19 084 mots • 2 médias L'expression Ancien Régime », dont le caractère dénigrant ne peut faire de doute, a été popularisée par le célèbre livre d'Alexis de Tocqueville, paru en 1856, L'Ancien Régime et la Révolution. Elle a cependant été utilisée telle quelle dès la fin de 1789. Elle est issue du vocabulaire familier du xviii e siècle et, peut-être, de certaines locutions juridiques utilisées par les jurisconsultes d […] Lire la suiteCONSENSUSÉcrit par André AKOUN • 2 712 mots Dans le chapitre Consensus et démocratie » […] Dans la société démocratique moderne, le besoin d'un consensus est ressenti plus fortement que dans n'importe quel autre type d'organisation sociale, précisément parce qu'une telle société entretient un rapport paradoxal avec ce problème fondamental. Elle repose effectivement sur le principe de l'individualisme et la représentation qu'elle a d'elle-même est celle d'une association entre sujets or […] Lire la suiteCORPS INTERMÉDIAIRESÉcrit par Solange MARIN • 854 mots L'ancienne France était, depuis le Moyen Âge, composée de groupes d'individus appelés corps collèges, communautés, associations de gens ayant même métier ou même fonction dans la nation, et réunis à la fois pour la préservation de leurs intérêts particuliers et celle du bien commun. Ces corps existaient avec la permission du souverain et lui étaient subordonnés, bien que leur existence fût souve […] Lire la suiteDÉCADENCEÉcrit par Bernard VALADE • 9 959 mots Dans le chapitre Décadence et dégénérescence » […] Un même optimisme caractérise au xix e siècle le scientisme et le positivisme en France, en Allemagne le matérialisme mécaniste de Karl Vogt et Jakob Moleschott. D'un bout à l'autre du siècle, de Saint-Simon à Ernest Solvay, semblent s'affirmer la même confiance dans la science, la même foi dans le progrès. Les réflexions dolentes sur la décadence ne manquent pas cependant. Chateaubriand se lamen […] Lire la suiteDESPOTISME ÉCLAIRÉÉcrit par Jean-Jacques CHEVALLIER • 4 473 mots • 2 médias Dans le chapitre Le déclin de la formule » […] Le despotisme éclairé première manière, celle de Frédéric, fut une réussite en dépit de ses trompe-l'œil, de ses tares, de sa brutalité étatique. Celui de Joseph II et d'autres, plus humain, plus soucieux d'éducation, plus philanthropique » fut un échec. Pourquoi ? Pour cette raison, sinon unique du moins principale, que l'esprit du temps avait changé dans le courant de la seconde moitié du sièc […] Lire la suiteÉGALITÉÉcrit par Laurence HANSEN-LÖVE • 1 458 mots Dans le chapitre Égalité formelle, égalité fictive » […] Apparemment rigoureuse, cette approche est cependant assez ambiguë pour autoriser des lectures inconciliables. Suivant une interprétation libérale, l'égalité a trait essentiellement à la liberté, et celle-ci ne peut être garantie par l'État que formellement. Les hommes seront tous égaux en tant qu'ils sont libres, mais les pouvoirs publics ne peuvent promettre une égalité matérielle impliquant de […] Lire la suiteFAMILLE - SociologieÉcrit par Rémi LENOIR • 5 316 mots • 2 médias La famille est devenue en France une catégorie de l'action politique parce que se sont constitués un discours sur la famille et une théorie des structures familiales largement partagés dès la première moitié du xix e siècle aussi bien par Louis de Bonald et Joseph de Maistre d'un côté que par Charles Fourier et Pierre Joseph Proudhon de l'autre, et, dans la seconde moitié, par Frédéric Le Play et […] Lire la suiteGOBINEAU JOSEPH ARTHUR DE 1816-1882Écrit par Jean GAULMIER • 1 603 mots Dans le chapitre Un condottiere de plume sous la monarchie de Juillet » […] Joseph Arthur de Gobineau est né à Ville-d'Avray, dans une famille d'origine bordelaise dont il exagérera la noblesse, s'attribuant sans droit, à partir de 1853, le titre de comte. Son père, officier retenu par la guerre en Espagne de 1823 à 1828, ne pouvant surveiller son éducation, il fut élevé par sa mère. Celle-ci, aventurière romanesque, après des démêlés avec la justice, dut se réfugier en S […] Lire la suiteINDIVIDUALISMEÉcrit par Bernard VALADE • 1 214 mots Dans le chapitre Origine de l'individualisme » […] Hormis ce dernier aspect, qui concerne la méthodologie des sciences sociales, la question se pose de l'origine et du développement de cette doctrine, donc de l'avènement de l'individu et son affirmation en tant qu'incarnation de valeurs. La réponse est donnée dans un scénario historique qui, selon Louis Dumont Essais sur l'individualisme , 1983, situe l'émergence de l'individu à la fin du Moye […] Lire la suiteVoir aussiLIBERTÉ DE LA PRESSERecevez les offres exclusives Universalis