Néeà Rome en 1970, Michela Marzano est professeur de philosophie à l'Université Paris Descartes. Elle est l'auteur, entre autres, de Extension du domaine de la manipulation (Grasset, 2008), Le Contrat de défiance (Grasset, 2011), Légère comme-un papillon (Grasset, 2012), Tout ce que je sais de l'amour (Stock, 2014). En savoir plus. Regarderen exclusivité tous les replay de Au nom de la vérité - Proposé en streaming sur TF1 Séries Films et diffusé le 12 avril 2022 . Direct TV; Programmes TV; Replay TV; Voir plus . Voir moins . Replay TV Au nom de la vérité Manipulations en entreprise Diffusé le 12 avril, 2022 à 10:30 Enseignéedans la programmation neuro linguistique, la PNL est une technique de manipulation consciente et contrôlée que l’on peut retrouver dans le monde du travail. Le principe est d’ affiner la proximité affective à l’aide de techniques de synchronisation corporelle comme le détaille Philippe Breton : « pour obtenir quelque Jusquoù peut aller la manipulation politique Home; Blog; Guide ; S’inscrire; Select Page. Jusqu’où peut aller la manipulation politique Posted by Yohann Le Goffe | 19, Déc, 2009 Quand les prétendus "Grands de ce Monde" se mettent à jouer avec la Santé Publique au nom de la Sécurité de tous, il est peut-être temps de les regarder autrement. Discours polis truffés de Desmoments qui dérapent, des accidents de la vie, des histoires secrètes qui encombrent le quotidien : chaque épisode suit les mésaventures personnelles et familiales de personnages Dans le langage feutré du monde du travail, il ne faut pas parler d’endoctrinement mais d’acculturation, pas de propagande mais de communication institutionnelle, pas de flicage mais de transparence. La réalité ne s’en trouve pas changée pour autant » (p 207). Enchainés au fond de la Caverne au nom du savoir et de la vérité. Manipulationsen entreprise. Au nom de la vérité : Manipulations en entreprise en images Casting Réalisateur : Henri De Labbey . Les autres épisodes de la série lundi 13 juin à 06:25. Au nom de la vérité . lundi 13 juin à 06:50. Au nom de la vérité BPdHi2. La rencontre de COP26 à Glasgow est en mode prolongation et devrait se terminer aujourd’hui. Dans les jours qui viennent, les médias de différentes sources et les médias sociaux fourniront des commentaires en abondance et de toutes tendances. Un peu avant cette rencontre historique, le Pape François avait interpelé avec force plusieurs responsables et représentants de différents groupes de la communauté internationale. Son langage ne laissait aucun doute sur le sérieux de ses paroles exprimées avec audace AU NOM DE DIEU. » Il est bon de nous rappeler ce message… Éditrice Au nom de Dieu», l’appel du Pape aux puissants de la terre En point d’orgue de son message, le Pape François lance des appels vibrants, au nom de Dieu», à ceux qui comptent et qui ont le pouvoir de décider. Voici ces neuf appels Je veux demander à tout le monde, au nom de Dieu. Aux grands laboratoires, qu’ils libéralisent les brevets. Faites un geste d’humanité et permettez à chaque pays, chaque peuple, chaque être humain, d’avoir accès au vaccin. Il y a des pays où seulement 3 ou 4% des habitants ont été vaccinés. Je veux demander, au nom de Dieu, aux groupes financiers et aux organismes internationaux de crédit de permettre aux pays pauvres de garantir les besoins fondamentaux de leurs populations et d’effacer ces dettes si souvent contractées contre les intérêts de ces mêmes populations. Je veux demander, au nom de Dieu, aux grandes entreprises minières, pétrolières, forestières, immobilières et agroalimentaires d’arrêter de détruire les forêts, les zones humides et les montagnes, d’arrêter de polluer les rivières et les mers, d’arrêter d’intoxiquer les gens et les aliments. Je veux demander, au nom de Dieu, aux grandes entreprises alimentaires de cesser d’imposer des structures de production et de distribution monopolistiques qui gonflent les prix et finissent par garder pour elles le pain des affamés. Je veux demander, au nom de Dieu, aux fabricants et aux trafiquants d’armes de cesser totalement leurs activités, qui fomentent la violence et la guerre, souvent dans le cadre de jeux géopolitiques dont le coût se chiffre en millions de vies et de déplacements. Je veux demander, au nom de Dieu, aux géants de la technologie de cesser d’exploiter la fragilité humaine, les vulnérabilités des gens, à des fins de profit, indépendamment de la façon dont ils augmentent les discours de haine, le grooming harcèlement des mineurs en ligne, ndr, les fake news, les théories du complot, la manipulation politique. Je veux demander, au nom de Dieu, aux géants des télécommunications de libéraliser l’accès aux contenus éducatifs et l’échange avec les enseignants par le biais de l’internet, afin que les enfants pauvres puissent recevoir une éducation dans des environnements confinés. Je veux demander, au nom de Dieu, aux médias de mettre fin à la logique de la post-vérité, de la désinformation, de la diffamation, de la calomnie et de cette attirance maladive pour le scandale et l’obscurité ; qu’ils cherchent à contribuer à la fraternité humaine et à l’empathie avec les personnes les plus blessées. Je veux demander, au nom de Dieu, aux pays puissants de cesser les agressions, les blocus et les sanctions unilatérales contre n’importe quel pays, où que ce soit sur la planète. Non au néo-colonialisme. Les conflits doivent être résolus au sein d’organismes multilatéraux tels que les Nations unies. Nous avons déjà vu comment se terminent les interventions unilatérales, les invasions et les occupations, même si elles sont menées sous les motifs ou les couvertures les plus nobles.» Source Texte Aleteia Image ...Sous prétexte d’un questionnement ouvert, l’exposition Celtique ? » qui se tient au Musée de Bretagne du 18 mars 2022 au 4 décembre 2022, procède en réalité à une manipulation nationaliste des esprits qui, bien que dénoncée à plusieurs reprises — arguments à l’appui —, ne suscite toujours pas, pour l’instant, les réactions publiques qui s’imposent. La manipulation Une fausse question L’exposition Celtique ? » du Musée de Bretagne prétend questionner l’identité celtique de la Bretagne »[1], ce qui serait très intéressant si ce n’était un artifice tout questionnement peut, en effet, s’avérer intellectuellement constructif[2]. Pour ma part, en tant qu’enseignant-chercheur, je passe mon temps à me poser des questions, à émettre des hypothèses et à douter. Je suis donc particulièrement ouvert au questionnement. Mais, à travers cette exposition, le Musée de Bretagne tente de faire passer pour un questionnement » ce qui n’est, en vérité, qu’une démonstration biaisée, contraire à la déontologie scientifique et irrespectueuse du public. Une vraie tromperie J’ai montré, dans un billet publié le 29 juin sur le Club de Mediapart, en quoi résidait la malhonnêteté intellectuelle de l’exposition[3]. Voici, pour mémoire, un résumé de mes principaux arguments Il est malhonnête, de dire que c’est le mouvement breton qui est allé chercher la celtitude en réalité, elle est accolée aux Bretons depuis le Haut Moyen Âge. Le mouvement breton s’est surtout efforcé de retourner le stigmate. Il est malhonnête de ne mentionner que l’utilisation qui a été faite de la celtitude par les nationalistes bretons, sans évoquer l’utilisation qui a été faite de la celtitude par le nationalisme français d’État, fondée sur des idées racistes, enseignée dans les écoles pendant des générations, et reprise aujourd’hui par l’extrême droite. Il est tendancieux d’écrire que c’est le nationalisme revanchard qui va relever la France après la guerre ». Il est faux de dire qu’il n’y a pas de filiation directe entre les faits culturels d’aujourd’hui et ceux des populations de l’Antiquité alors qu’il existe une filiation linguistique directe entre les langues celtiques contemporaines et les langues celtiques de l’antiquité. Il est contraire à toute déontologie de dissimuler sciemment les travaux scientifiques qui contredisent le propos de l’exposition, notamment ceux du fameux ethnologue Donatien Laurent. Il est malhonnête d’utiliser un jeu pipé pour glisser astucieusement des idées inexactes dans l’esprit du public. Des lanceurs d’alerte Au moins trois alertes successives ont été lancées au sujet de cette exposition Le 20 mai 2022, le musicien Alan Stivell, parrain de l’exposition, retire son parrainage en dénonçant sur Facebook une manipulation des esprits »[4]; Le 29 juin, j’alerte sur une manipulation idéologique au Musée de Bretagne » à travers le billet que je viens de citer, publié sur le Club de Mediapart[5]; Le 23 juillet, Yann-Vadezour ar Rouz dénonce une stigmatisation de l’identité bretonne » sur le site Justice pour nos langues »[6]. J’ignore l’écho que les autres alertes ont rencontré mais, pour ma part, j’ai reçu un nombre inhabituellement élevé de réactions — toutes positives — à mon billet. Si certaines émanaient du grand public, beaucoup d’autres provenaient de la communauté scientifique ethnologues, archéologues et, même, membres du comité scientifique de l’exposition ou du Musée de Bretagne. Barry Cunliffe, en particulier, archéologue de réputation mondiale que je ne connaissais pas personnellement, m’a fait l’honneur de m’écrire en ces termes Plusieurs personnes que je connais ont visité [cette exposition] et ont été très mécontentes du ton partial de la présentation. Je suis très heureux d’avoir votre opinion réfléchie. Je comprends maintenant parfaitement pourquoi il y a eu du mécontentement. Il est vraiment dommage que les autorités du musée n’aient pas saisi l’occasion d’encourager un débat sérieux et ouvert d’esprit[7]. » Toutes ces réactions privées m’ont conforté dans mon analyse mais l’absence, jusqu’à présent, de réaction publique me trouble. Les réactions publiques se font attendre Les médias La presse quotidienne régionale et la télévision régionale ne se sont pas encore vraiment emparées de ces trois alertes successives. Elles ont, certes, évoqué la démission d’Alan Stivell mais en tendant, parfois, à en atténuer la portée. Ainsi Le Télégramme a-t-il fait paraître dans ses colonnes que le musicien boude » l’exposition[8], ce qui risque de réduire son alerte à un simple enfantillage dans l’esprit des lecteurs. France 3, pour sa part, a publié sur son site internet que tout est dans le point d’interrogation » du titre de l’exposition, ce qui pourrait sous-entendre que Stivell refuse le débat[9]. Or, ce fameux point d’interrogation n’est en réalité qu’un leurre sous prétexte de prendre un parti pris de questionnements »[10]— lequel serait parfaitement louable —, l’exposition ne questionne pas, elle affirme. Elle pose, en effet, une thèse empreinte de nationalisme français et dissimule aux yeux du public les travaux scientifiques qui permettraient à celui-ci de se rendre compte que cette thèse est infondée. Il eut été plus juste que cette exposition s’appelât Pas celtique ! », avec un point d’exclamation. Quant aux deux autres alertes la mienne et celle du site Justice pour nos langues », elles n’ont jusqu’à présent pas été relayées par les médias régionaux[11]. Les institutions régionales, en revanche, ont-elles davantage réagi ? Les institutions Le Conseil régional de Bretagne On peut lire sur internet que la Direction de l’éducation et des langues de Bretagne du Conseil régional de Bretagne a été saisie de la question de cette exposition le lundi 1er août 2022. Le directeur du service a répondu avoir bien noté [cette] alerte » et ajouté nous allons nous renseigner »[12], ce qui n’engage à rien. Les Champs libres On peut également lire, sur le même site internet, que la directrice générale des Champs libres, dont dépend le Musée de Bretagne, a annoncé, pour faire suite aux critiques, que les textes de l’exposition seraient réexaminés »[13]. On ne peut a priori que s’en réjouir. Toutefois, l’argumentation qui accompagne ce projet de réexamen — selon laquelle le problème de l’exposition ne consisterait qu’en quelques maladresses » et adjectifs un peu déplacés » — laisse perplexe sur la volonté réelle de corriger l’exposition. Car ce n’est pas de maladresse » qu’il s’agit mais, au contraire, d’une habileté à manipuler qui a été prise en défaut[14]. Espérons que le réexamen » en question ne sera pas factice, se contentant simplement d’enlever les ficelles trop voyantes. Il ne suffit pas, en effet, de retirer la conclusion péremptoire et erronée de l’exposition selon laquelle il n’y a pas de filiation directe entre les faits culturels d’aujourd’hui et ceux des populations de l’Antiquité »[15] et de changer quelques adjectifs un peu déplacés » pour faire cesser la manipulation. Un vrai questionnement — qu’il soit scientifique, juridique ou autre — repose sur une information complète ou, à tout le moins, équilibrée. Or, l’exposition a savamment dissimulé les travaux scientifiques qui n’allaient pas dans le sens de son idéologie selon laquelle la celtitude contemporaine serait un mythe construit par le Mouvement breton, qui a dérivé vers la collaboration lors de la Seconde Guerre mondiale. Au lieu de se contenter de faire disparaître les trucs » qui ont été éventés par la critique, il faut désormais que le Musée de Bretagne expose les travaux scientifiques que cette exposition a cachés, qu’il en finisse avec l’opposition factice entre culture matérielle et culture immatérielle, et enfin qu’il contextualise le propos de l’exposition. Exposer les travaux scientifiques qui ont été cachés Étant moi-même sociologue et quelque peu linguiste, j’ai évoqué dans mon précédent billet des travaux ethnologiques et linguistiques omis par l’exposition. Notamment ceux de Joseph Cuillandre, Daniel Giraudon et surtout Donatien Laurent, qui suggèrent une continuité culturelle entre les populations celtiques des temps anciens et celles d’aujourd’hui[16]. Depuis lors, parmi les nombreux témoignages qui m’ont été communiqués, il m’a été indiqué que l’article un peu complexe de Donatien Laurent sur la Troménie de Locronan[17]avait fait l’objet d’une belle vulgarisation[18], publiée par un partenaire du Musée de Bretagne ce dernier peut donc en faire usage. Ce sont surtout, cependant, les grands noms de l’histoire et de l’archéologie des Celtes dont il m’a été signalé qu’ils avaient été occultés par l’exposition. Notamment l’archéologue Venceslas Kruta, pour qui il n’y a pas rupture, mais évolution » entre le monde celtique et la société médiévale[19]; les historiens Myles Dillon et Nora K. Chadwick, pour qui la culture celtique a en partie survécu » en Irlande, Écosse, Pays de Galles et Bretagne jusqu’à l’époque contemporaine[20]; et enfin l’archéologue Barry Cunliffe, qui vient de publier un ouvrage majeur sur la continuité de l’identité celtique en Bretagne de l’antiquité au XXe siècle aux Presses de l’Université d’Oxford peut-être la plus prestigieuse maison d’édition universitaire du monde[21]. On pourra, certes, me rétorquer que tout ne peut pas être montré dans une exposition. Mais entre tout montrer » et ne rien montrer du tout de ce qui a été exprimé par les scientifiques dont les travaux contredisent l’idéologie de l’exposition, il y a une marge. En finir avec l'opposition factice entre culture matérielle et culture immatérielle Selon les ouvrages de Françoise Le Roux et Christian-J. Guyonvarc’h, les Celtes de l’antiquité — qui n’ont pas constitué d’empire et ont refusé de recourir à l’écriture — étaient surtout unis par leur culture immatérielle leurs langues, d’une part, et le druidisme, d’autre part[22]. Or, les langues celtiques subsistent encore aujourd’hui, tant bien que mal, en Bretagne et dans les îles britanniques. Quant au druidisme, s’il a disparu depuis des siècles, il a néanmoins laissé quelques traces jusqu’à nos jours dans les représentations du monde, le folklore, l’art et certains rites religieux, qui ont fait l’objet d’études scientifiques sérieuses. Il est donc absurde d’opposer sommairement la réalité au mythe. Contextualiser Il est légitime d’évoquer l’utilisation de la celtitude qui fut faite par des nationalistes bretons, y compris dans le cadre de la collaboration avec les nazis ; en revanche, il est illégitime de le faire hors de tout contexte. Or, c’est le nationalisme français qui, le premier, s’est drapé dans la celtitude à partir de la querelle des deux races »[23], puis l’a largement diffusée pendant des générations à travers l’école républicaine, en recourant à des arguments issus du racisme scientifique ». Évoquer l’un sans l’autre, c’est tromper le public. On peut espérer que le réexamen » de l’exposition ne se fera pas a minima et amènera cette contextualisation. En attendant, cependant, que peut-on dire des réactions de la société civile » à ces alertes ? La société civile L’association Bretagne culture diversité BCD J’ai saisi à plusieurs reprises l’association parapublique BCD, créée à l’initiative du Conseil régional de Bretagne qui la finance, et chargée d’une mission d’éducation culturelle du public. Elle a refusé jusqu’à présent de se désolidariser de l’exposition dont elle est partenaire, et continue même d’effectuer de la publicité pour elle sur internet. J’ai donc démissionné à regret de cette association, alors que j’en fus le président fondateur, puis le président du conseil scientifique. Le comité scientifique Plusieurs membres du comité scientifique de l’exposition ainsi que du conseil scientifique permanent du Musée de Bretagne ont exprimé — en privé — leurs réticences envers le contenu de cette exposition. En revanche, aucun n’a, jusqu’à présent, pris la parole publiquement. Je le déplore mais nous sommes en plein été et chacun a besoin de vacances. J’espère que les langues se délieront d’ici la rentrée. Conclusion À l’école, en France, tout enfant apprend des rudiments de culture classique », c’est-à-dire latine et grecque un peu d’histoire, quelques bribes de récits mythiques et mythologiques, et parfois un peu d’étymologie. La culture celtique, en revanche, est à peu près totalement absente de l’enseignement français. On ne peut donc que se réjouir qu’une institution régionale prenne l’initiative d’éclairer le grand public sur cette matière. Mais c’est à double tranchant. Chaque adulte cultivé, en effet, s’il était amené à visiter une exposition indélicate concernant l’héritage latin et grec de la culture française, serait en mesure de faire, de lui-même, la part des choses. Or, il n’en va pas du tout de même concernant la culture celtique tant elle est méconnue. Une institution culturelle peut donc facilement, comme l’a fait le Musée de Bretagne en l’occurrence, tromper le public à son insu car celui-ci ne dispose pas du bagage culturel suffisant sur le sujet pour découvrir la supercherie. Si, en outre, les alertes n’étaient ni relayées par la presse ni prises au sérieux par les élus et les institutions ; et si les acteurs de la vie culturelle et scientifique qui ont pris conscience de la manipulation et s’en émeuvent en privé ne prenaient pas la parole en public, le risque existerait de glisser en Bretagne, comme ailleurs, dans une ère de post-vérité[24] Trump a gagné la présidentielle de 2020, Poutine ne fait pas la guerre en Ukraine et les Bretons ne sont pas celtes. Qu’on se rassure, cependant, les Gaulois restent les ancêtres des Français ! Ronan Le Coadic Professeur à l’université Rennes 2 Membre du centre de recherche CELTIC-BLM [1] Page Web, Celtique ? », Musée de Bretagne, [ URL Consulté le 8 août 2022. [2] On peut même — si l’on fait preuve de rigueur scientifique et d’honnêteté intellectuelle — se poser la question de l’existence des Celtes de même que celle des Germains, des Latins ou des Sémites…, comme le font certains sceptiques, mais tel n’était pas le propos de l’exposition. [3] Ronan Le Coadic, Manipulation idéologique au musée de Bretagne », Mediapart, 29 juin 2022. URL . Consulté le 11 juillet 2022. [4] Alan Stivell, Musée de Bretagne à Rennes, exposition Celtique ? » Je retire mon parrainage », Facebook, 20 mai 2022. URL . Consulté le 8 août 2022. [5] Le Coadic, op. cit. note 3. [6] Yann-Vadezour ar Rouz, La stigmatisation de l’identité bretonne via l’exposition “Celtique ?” », Justice pour nos langues, juillet 2022. URL . [7] Extrait traduit de l’anglais d’un mail privé du 1er août, publié avec le consentement de l’auteur. [8] Quentin Ruaux, Quand Alan Stivell boude une exposition sur la Bretagne », Le Télégramme, édition Rennes, 24 mai 2022. URL [9] Céline Serrano, Polémique. Tout est dans le point d’interrogation Alan Stivell retire son parrainage de l’exposition “Celtique ?” du Musée de Bretagne », France 3 Bretagne, 25 mai 2022. URL Consulté le 8 août 2022. [10] Fabienne Richard, Alan Stivell retire son parrainage de l’exposition Celtique ? » qui se tient à Rennes », Ouest-France, édition Bretagne, 24 mai 2022. [11] Mis à part un article dans Le Télégramme du 21 juillet. URL Consulté le 10 août 2022. Un article a, par ailleurs été publié par Le Quotidien indépendant luxembourgeois AFP et Le Quotidien, La Bretagne, pas celtique ? Polémique autour d’une expo », Luxembourg, 3 août 2022. URL Consulté le 8 août 2022. [12] La Région Bretagne résolue à se renseigner sur les pratiques du musée de Bretagne », Justice pour nos langues, août 2022. URL . Consulté le 8 août 2022. [13] Yann-Vadezour ar Rouz, Le musée de Bretagne contraint de revoir le contenu de l’exposition “Celtique ?” », août 2022. URL . Consulté le 8 août 2022. [14] Quant aux adjectifs un peu déplacés », on se demande si le fait de mettre un autre adjectif à la place de revanchard » modifierait beaucoup le sens de la formule le nationalisme revanchard qui va relever la France après la guerre »… [15] Musée de Bretagne, Exposition “Celtique ?”, 2022. [16] Le Coadic, op. cit. note 3. [17] Donatien Laurent, Le juste milieu réflexion sur un rituel de circumambulation millénaire la troménie de Locronan », Documents d’ethnologie régionale, vol. 11, 1990, p. 255-292. [18] Anne Gouerou, Troménie de Locronan, un chemin au rythme du temps celtique, Lorient Bretagne culture diversité, 2022. URL Consulté le 8 août 2022. [19] Venceslas Kruta, Les Celtes, 12e éd., Paris Presses Universitaires de France, 2019 Que sais-je ?. [20] Myles Dillon et Nora K. Chadwick, Les royaumes celtiques, Paris Marabout, 1979, 315 p. [21] Barry Cunliffe, Bretons and Britons The Fight for Identity, New York Oxford University Press, 2021, 488 p. [22] Christian-J. Guyonvarc’h et Françoise Le Roux, La civilisation celtique, Paris Payot, 1995 ; Christian-J. Guyonvarc’h et Le Roux, Les druides, Rennes Ouest-France, 1986, 448 p. [23] Léon Poliakov, Le mythe aryen essai sur les sources du racisme et des nationalismes, Paris Calmann-Lévy, 2012. [24] La notion de post-vérité » évoque la tendance de certaines autorités à faire passer l’idéologie ou l’émotion avant la réalité objective et le penchant du public à leur faire confiance, ce qui finit par rendre la vérité secondaire. Si le terme est récent cf. Keyes Ralph, The Post-truth Era Dishonesty And Deception In Contemporary Life, New York St Martins Pr, 2004, la réalité est ancienne et a été étudiée par la psychologie sociale. Cette dernière montre que, par une sorte de paresse cognitive », nous sommes tous enclins à nous laisser influencer par les autorités présumées compétentes, nous laissant ainsi aller à une forme de torpeur légère » Gibert Cylien, De la post-vérité à la post-justification le cas du “rapport russe” sur Donald Trump », The Conversation, 7 février 2017. Pour réveiller notre esprit critique, l’intervention contradictoire d’autres autorités est particulièrement bienvenue. Êtes-vous victime d’un manipulateur au travail et aimeriez-vous vous en sortir ? Découvrez tout de suite comment utiliser l’écoute active pour détecter toute tentative de manipulation. Lorsque la bienveillance et l’écoute active ne sont pas au centre des stratégies des chefs d’entreprise et du management, vous êtes davantage exposé à des tentatives plus ou moins conscientes de manipulation. La manipulation est un concept très complexe à cerner complètement et nombreuses sont les façons de manipuler une personne pour l’amener à agir contrairement à ses valeurs et à ses intérêts. L’une des formes de manipulations les plus répandues en entreprise consiste à cacher une partie de la vérité d’une situation donnée afin d’amener la personne manipulée à faire quelque chose que normalement elle n’aurait pas fait si elle avait disposée dès le début de tous les éléments lui permettant de prendre une décision bien réfléchie. Mis à part le manipulateur pervers qui utilise la manipulation de façon consciente pour contrôler les comportements de ses proies, la manipulation en entreprise est souvent mise en œuvre de façon inconsciente. Prendre conscience de ce genre de situations peut améliorer sensiblement le climat au travail. L’un des outils permettant d’atteindre cet objectif est l’écoute active. Savoir utiliser l’écoute active de façon efficace requiert de suivre une formation écoute active et une pratique régulière et supervisée de l’écoute active en entreprise. Mais, vous pouvez malgré tout profiter des avantages de l’écoute bienveillante en utilisant l’écoute active au quotidien. Origine, définition et rôle de l’écoute active L’écoute active est un outil de communication multifonctionnel développé par le psychologue américain Carl Rogers dans le cadre de sa pratique thérapeutique centrée sur la personne. L’écoute active consiste à saisir les dits et les non-dits du discours de votre interlocuteur. L’écoute bienveillante permet la création d’un espace d’ouverture et de confiance dans lequel la résolution de problèmes devient possible à travers un échange spontané et anticonformiste. Comment reconnaître gérer les tentatives de manipulation au sein de votre entreprise avec l’écoute active ? Voici de suite comment utiliser l’écoute active au quotidien pour reconnaître et gérer les tentatives plus ou moins conscientes de manipulation dans votre entreprise écoutez attentivement vos interlocuteurs et demandez si possible un écrit résumant une situation donnée. Si obtenir un écrit n’est pas possible, prenez vous-même des notes de ce que l’on vous dit et l’on vous demande de faire prêtez très attention aux petits changements dans les discours de vos interlocuteurs car parfois ces situations constituent le point de départ d’une tentative de manipulation utilisez l’écoute active pour résumer brièvement ce que vous avez compris d’une situation donnée, renvoyez votre interlocuteur à son manque de cohérence et rappelez-lui les accords convenus au départ rencontrez votre manipulateur présumé en compagnie d’autres collaborateurs pouvant vous aider à contrecarrer toute tentative de manipulation ne faites pas de concessions sans prendre le temps de réfléchir calmement aux conséquences de vos décisions En résumant, apprendre l’écoute active vous permet de reprendre le contrôle de la communication et de repousser les tentatives de manipulations au travail. Si vous souhaitez apprendre comment reconnaître et gérer les tentatives de manipulation en entreprise avec l’écoute active, découvrez maintenant la formation écoute active que nous proposons. Si vous souhaitez bénéficier d´un coaching dirigeant ou d’un coaching manager pour prévenir la manipulation au sein de votre entreprise, écrivez-nous en passant par notre formulaire de contact. Si vous avez aimé cet article et que vous pensez qu´il pourrait être utile à d´autres personnes, partagez-le maintenant sur les réseaux sociaux et professionnels.