Eneffet, en se rĂ©fĂ©rant Ă  l’Appellation d’Origine ContrĂŽlĂ©e (ou Ă  l’Indication GĂ©ographique ProtĂ©gĂ©e (IGP)) indiquĂ©e sur la bouteille, il est possible de savoir si un vin est sec ou non. Par Vinsblancs exclusivement, cĂ©page AligotĂ©. L’AligotĂ© (6 % de l’encĂ©pagement bourguignon) est un plant trĂšs ancien et le 2e cĂ©page blanc de Bourgogne. Ce cĂ©page blanc assez vigoureux porte des raisins plus gros et plus nombreux que ceux du Chardonnay. Superficie en production* : 1 hectare (ha) = 10 000 m2 = 24 ouvrĂ©es. 1 577,19 ha Dansune premiĂšre analyse brĂšve, comment savoir si un vin blanc est altĂ©rĂ© ou dĂ©tĂ©riorĂ©, c'est-Ă -dire sans les bonnes qualitĂ©s d'origine ? Tout d'abord, comme on le sait, tout vin peut avoir perdu ses qualitĂ©s du CettetempĂ©rature de vieillissement est de 12°C et doit ĂȘtre homogĂšne dans toute la cave afin de faire vieillir votre vin jusqu'Ă  son apogĂ©e. Vous pouvez ainsi faire vieillir en toute sĂ©curitĂ© vos vins rouges, blancs, rosĂ©s, Champagnes, Ă  12°C dans votre cave Ă  vin. Il est primordial que cette tempĂ©rature soit stable. Oui et il le faut ! La tempĂ©rature idĂ©ale pour consommer le vin blanc se situe entre 8 et 10° C, selon le type de vin. S'il est sec, buvez Lapart des sulfites ajoutĂ©s est gĂ©nĂ©ralement moins Ă©levĂ©e dans les vins rouges que dans les vins blancs ou les vins rosĂ©s. En effet les vins rouges contiennent plus de tanins que les vins blancs et rosĂ©s. Ces tanins jouent un rĂŽle dans la protection naturelle du vin contre l’oxydation. Il y a donc moins besoin de « protĂ©ger » un vin rouge qu’un vin Ilfaut dire aussi que les vins mousseux sont souvent associĂ©s Ă  des occasions festives. Mais toutes les bulles ne se valent pas et quand vient le moment de choisir en succursale une bouteille, il est prĂ©fĂ©rable de connaitre un minimum ce que l'on veut. Voici donc ce qu'il faut savoir sur les mousseux afin de bien les choisir sans se ruiner. Listedes vins faibles en sucre. Pour vous aider Ă  faire un choix sensĂ©, consultez la liste des vins faibles en sucre que j’ai prĂ©parĂ© pour vous. Cliquez sur la photo pour vous rendre Ă  la section. Note : tous les prix, rabais affichĂ©s et disponibilitĂ©s sont susceptibles de changer sans prĂ©avis. Unautre indice pour reconnaitre un vin blanc, c’est sa couleur. Lorsque vous l’observez et qu’il est bien clair, il est probable qu’il soit sec. Il est transparent, jaune pĂąle allant vers une couleur verdĂątre ou lĂ©gĂšrement grise. Lorsqu’il s’agit d’un vin moelleux donc plus doux, il est plus soutenu et plus intense. Ilfaut faire des mouvements doux et rĂ©gulier pour ne pas agresser le tapis et pour enlever la tĂąche. Ensuite il faut faire sĂ©cher le tapis au soleil. 5) Vinaigre blanc et eau tiĂšde. Pour des tĂąches tenaces, vinaigre blanc et eau tiĂšde seront un bon compromis pour dĂ©tacher le tapis. vvEq. Types et styles sont les deux mots que l’on utilise pour rendre compte de la diversitĂ© des vins. La diversitĂ© des vins types et styles Par type, on entend la nature du vin qui est une donnĂ©e objective sa couleur, sa teneur en sucre, la prĂ©sence ou non de gaz carbonique. Le style cherche Ă  dĂ©terminer plus spĂ©cifiquement le profil d’un vin par l’établissement de catĂ©gories dĂ©crivant un aspect dominant de son goĂ»t lĂ©ger », concentrĂ© », fruitĂ© », tannique », puissant », par exemple. Chaque rĂ©gion française est cataloguĂ©e comme donnant des vins d’un style particulier les vins du Beaujolais sont plutĂŽt lĂ©gers et fruitĂ©s, ceux de Cahors tanniques et austĂšres. Par extension on a mĂȘme attribuĂ© Ă  chaque pays un style de vin dĂ©terminĂ© l’Australie produit des vins riches et confiturĂ©s et la Nouvelle-ZĂ©lande des vins frais et plutĂŽt aromatiques. Ces caractĂ©ristiques peuvent servir de points de repĂšres utiles pour le consommateur mais elles restent trĂšs rĂ©ductrices et ne rendent pas compte d’une rĂ©alitĂ© beaucoup plus complexe certains beaujolais apparaĂźtront relativement structurĂ©s et on produit en Australie autre chose que des vins confiturĂ©s. Les techniques Ă©voluent, chaque rĂ©gion et chaque pays tend Ă  Ă©tendre la gamme des vins qu’il produit mĂȘme si les donnĂ©es gĂ©ographiques imposent des limites. Les facteurs de diffĂ©renciation On ne peut pas dĂ©tailler l’ensemble des facteurs qui interagissent sur le type et le style d’un vin. Les combinaisons sont presque infinies et c’est Ă  elles que l’on doit l’extraordinaire variĂ©tĂ© des vins produits dans le monde. Du milieu naturel dans lequel pousse la vigne jusqu’au mode d’élevage des vins, chaque Ă©tape qui sĂ©pare le raisin du vin a une incidence sur son type et son style. Les facteurs de diffĂ©renciation sont donc extrĂȘmement variĂ©s. Certains sont le fait de la nature, les autres de l’homme et des choix qu’il opĂšre. CĂ©page Le cĂ©page dĂ©signe une variĂ©tĂ© de raisin. Chaque variĂ©tĂ© de raisins possĂšde ses propres caractĂ©ristiques. Mais un mĂȘme cĂ©page s’exprimera trĂšs diffĂ©remment dans des milieux variĂ©s. L’environnement joue un rĂŽle primordial, tout comme le vigneron qui peut exacerber ou modĂ©rer les expressions d’un mĂȘme cĂ©page par les choix qu’il prend dans sa vigne ou dans son chai. Les sols La vigne est une plante particuliĂšrement rĂ©sistante qui s’adapte Ă  des conditions extrĂȘmes. Sa croissance est d’autant plus rapide que les sols qui la nourrissent sont riches et fertiles. Sur ce type de sol, les rendements sont confortables mais les raisins sont diluĂ©s et finalement impropres Ă  la production de vins de qualitĂ©. Il existe encore de vastes vignobles plantĂ©s sur des terrains fertiles de plaine, avec des variĂ©tĂ©s Ă  gros rendements, mais la tendance est Ă  la disparition de ce type de plantation. Les sols appropriĂ©s doivent ĂȘtre plutĂŽt pauvres et bien drainĂ©s. Leur composition est trĂšs variable – calcaire Champagne, Chablis, granitique nord du Beaujolais, volcanique Tokaj, Sicile, graveleux MĂ©doc, Chateauneuf, schisteux Douro
 – et mĂȘle souvent plusieurs Ă©lĂ©ments argilo-calcaire, sablo-graveleux
. Plus que sa composition chimique, c’est sa structure et son aptitude Ă  rĂ©guler l’humiditĂ© qui sont dĂ©terminantes. Le climat local Il est directement responsable du degrĂ© de maturitĂ© des raisins. La vigne pousse partout, y compris dans des zones trĂšs humides ou trĂšs sĂšches. Dans des environnements trop humides, le raisin souffre de dilution et de maladies, tandis qu’un climat trop chaud et sec provoquera un dessĂšchement de la plante par insuffisance d’eau. La vigne prĂ©fĂšre donc des zones tempĂ©rĂ©es », dont la dĂ©finition recouvre en fait des rĂ©alitĂ©s bien diffĂ©rentes en France, il oscille du climat continental frais de la Champagne au climat mĂ©diterranĂ©en chaud et sec du Roussillon. Notons que plus le climat est frais, plus grands peuvent ĂȘtre les Ă©carts entre les millĂ©simes le Languedoc ou l’Australie du Sud, par exemple, connaissent moins d’irrĂ©gularitĂ©s que la Bourgogne qui reste plus soumise aux alĂ©as climatiques. Situation des parcelles Les donnĂ©es brutes du climat et de la nature des sols doivent ĂȘtre nuancĂ©es par la situation des parcelles altitude, pente et exposition. Dans les zones les plus chaudes, on va privilĂ©gier les sites les plus tempĂ©rĂ©s en jouant sur l’altitude, la proximitĂ© d’une masse d’eau ou les expositions les moins ensoleillĂ©es. Dans les zones fraĂźches, au contraire, on va rechercher les mesoclimats les plus chauds et les expositions sud. Ainsi, l’Australie peut produire des rieslings fins et minĂ©raux et l’Allemagne des pinots noirs ronds et alcoolisĂ©s ! Viticulture Si les caractĂ©ristiques du millĂ©sime donnĂ©es mĂ©tĂ©orologiques de l’annĂ©e restent dĂ©terminantes, la maniĂšre de conduire la vigne va influer sur la nature du raisin rĂ©coltĂ©. La densitĂ© de plantation, la taille, les vendanges en vert, la date des vendanges, par exemple, sont quelques-uns des choix humains qui dĂ©terminent le volume et la qualitĂ© de la rĂ©colte. Deux parcelles contiguĂ«s peuvent ainsi donner des raisins et des vins trĂšs diffĂ©rents. Vinification La vinification est l’ensemble des opĂ©rations qui transforment le raisin en vin. Comme dans la vigne, le vigneron a plusieurs cordes Ă  son arc pour orienter le style du vin il pourra privilĂ©gier le fruitĂ© ou la structure du vin, conserver ou non une partie du sucre naturel du raisin, prĂ©server ou abaisser l’aciditĂ©, prolonger ou Ă©courter le vieillissement et choisir le mode d’élevage. Toutes ces interventions ont un impact Ă©vident et dĂ©terminant sur le goĂ»t d’un vin donnĂ©. Ainsi, au sein d’une mĂȘme appellation, en fonction des techniques choisies, des vins exprimeront des personnalitĂ©s diffĂ©rentes. La couleur des vins La couleur du vin est l’un des Ă©lĂ©ments les plus abondamment commentĂ©s Ă  la fois par les professionnels et les amateurs. DĂšs l’AntiquitĂ©, Galien faisait de la couleur l’un des Ă©lĂ©ments importants de la diffĂ©renciation entre les vins blanc, noir, dorĂ©, ambrĂ© et rouge avec d’autres nuances intermĂ©diaires ». Au Moyen-Age, la clartĂ© larme de singe » et la pĂąleur Ă©taient des signes de qualitĂ©. La mode pour les vins rosĂ©s puis rouges est plus tardive. S’il existe trois types de couleur rouge, blanc, rosĂ©, les dĂ©gradĂ©s sont infinis et permettent parfois de tirer des enseignements sur la nature et l’état du vin Ăąge, concentration, consistance, etc
. Les trois couleurs principales rosĂ©, blanc, rouge On distingue trois grands types de vin, connus de tous rosĂ©, blanc, rouge. Si les raisins blancs ne donnent que des vins blancs, les raisins noirs ou rouges peuvent produire les trois couleurs. Dans ce cas, le dĂ©gradĂ© correspond globalement aux diffĂ©rentes Ă©tapes d’un procĂ©dĂ© que l’on appelle macĂ©ration. Expliquons-nous. La pulpe d’un raisin est gĂ©nĂ©ralement incolore sauf quelques rares cĂ©pages teinturiers. Les Ă©lĂ©ments colorants sont contenus dans la peau du raisin. Pour qu’un vin se teinte, il faut donc que la pulpe, ou le jus, entre en contact avec la peau pendant un certain temps. Plus on veut obtenir de couleur, plus long sera le temps de contact entre jus et peaux. Pour un vin blanc on Ă©vitera ou Ă©courtera ce temps de contact mĂȘme si les peaux sont gĂ©nĂ©ralement peu colorĂ©es. AprĂšs la vendange, et une fois arrivĂ©s au chai, les raisins seront Ă©clatĂ©s et les jus et peaux immĂ©diatement sĂ©parĂ©s. Pour un rosĂ©, Ă  l’exception des vins rosĂ©s effervescents, on pourra laisser briĂšvement en contact les deux parties, jusqu’à obtenir la couleur souhaitĂ©e. Enfin pour les rouges, cette pĂ©riode de macĂ©ration est indispensable et peut se prolonger de quelques jours Ă  plusieurs processus pendant lequel peaux et jus sont en contact produit d’autres effets que la seule coloration du vin. La pellicule du raisin contient bien d’autres Ă©lĂ©ments qui influent sur les arĂŽmes, les saveurs, la structure et les textures des vins. Elle contient notamment des composĂ©s phĂ©noliques dont les tanins. La couleur s’accompagne donc aussi d’un certain nombre de caractĂ©ristiques gustatives qui permet de dresser un portrait robot, trĂšs rĂ©ducteur, de chacun de ces types de vins pour des vins jeunes Les vins blancs apparaĂźtront peu ou pas tanniques. S’ils sont fruitĂ©s, les arĂŽmes Ă©voqueront les fruits blancs et jaunes mais aussi toute une gamme d’arĂŽmes floraux et vins rosĂ©s sont peu ou pas tanniques, avec une gamme aromatique plutĂŽt discrĂšte Ă  la croisĂ©e des blancs et des vins rouges peuvent varier de peu Ă  trĂšs tanniques, avec des types d’arĂŽmes fruitĂ©s plutĂŽt dans le registre des fruits rouges et noirs. On associe d’emblĂ©e des types d’arĂŽmes Ă  chaque couleur de vin mais des expĂ©riences montrent que les repĂšres sont troublĂ©s dĂšs que l’on cache au dĂ©gustateur mĂȘme professionnel ! la couleur des vins. La couleur induit certains arĂŽmes mais elle en suggĂšre autant. Et les nuances ArgentĂ©e, dorĂ©e, ambrĂ©e, pelure d’oignon, saumonĂ©e, rubis, grenat, cerise, carmin, pourpre, rubis, violine, tuilĂ©, etc
 voilĂ  quelques-uns des qualificatifs qui peuvent ĂȘtre utilisĂ©s pour dĂ©crire la robe d’un vin. En fait, il n’y a aucune limite Ă  la richesse des nuances d’autant que les adjectifs peuvent appartenir Ă  d’autres champs sĂ©mantiques que celui spĂ©cifique de la couleur. Au Moyen Age, les vins pouvaient ĂȘtre clairs comme larmes Ă  l’Ɠil » ou Ă©voquer l’Ɠil de perdrix », aujourd’hui, on Ă©voque le saumon » ou la pelure d’oignon » pour dĂ©finir des tons de vins rosĂ©s. Mais n’oublions jamais les approximations d’un tel vocabulaire. Qu’est-ce qu’un ton cerise, par exemple ? En fonction de sa variĂ©tĂ© et de son degrĂ© de maturitĂ© elle oscillera du rose crĂšme au pourpre profond. Couleur et vieillissement Le vin est l’un des rares produits de consommation Ă  pouvoir se conserver et surtout Ă  pouvoir se bonifier avec le temps mĂȘme s’il ne faut pas perdre de vue que la grande majoritĂ© des vins sont faits pour ĂȘtre bus trĂšs jeunes. Pour les autres, l’espĂ©rance de vie oscille de quelques annĂ©es Ă  plusieurs dĂ©cennies. Durant ce processus, le vin subit des transformations sous l’action de l’oxydation, qui est un contact mesurĂ© entre le vin et l’air. De trĂšs clair dans sa jeunesse, un vin blanc va Ă©voluer vers des tons jaunes, puis ambrĂ©s jusqu’à un brun trĂšs prononcĂ©. A l’inverse, les vins rouges vont perdre en intensitĂ© de violacĂ©, ils deviennent rubis, tuilĂ©s puis orangĂ©s. Le rythme de ces transformations dĂ©pend du type de vin mais Ă©galement des conditions de stockage. Une Ă©volution trop rapide peut ĂȘtre le fait d’un problĂšme de stockage ou d’une instabilitĂ© du vin lui-mĂȘme. Couleur et qualitĂ© Y a-t-il des critĂšres de qualitĂ© Ă  tirer d’une robe plus ou moins brillante ou plus ou moins soutenue ? Il faut tordre le cou Ă  quelques idĂ©es reçues une robe trouble ne signifie pas systĂ©matiquement un dĂ©faut car le producteur peut prĂ©fĂ©rer ne pas filtrer ses vins. A l’inverse une robe limpide et brillante n’offre aucune garantie quant Ă  la qualitĂ© du vin. La mĂȘme prĂ©caution vaut en ce qui concerne l’intensitĂ© de la coloration la robe foncĂ©e d’un vin rouge n’est pas nĂ©cessairement un signe de qualitĂ©. Elle peut rĂ©sulter du cĂ©page ou des choix de vinification temps de cuvaison, macĂ©ration, extraction, etc 
. Une mode encense des vins Ă  la robe profonde et opaque, signe de concentration et d’opulence. Si la recherche de maturitĂ© et de plĂ©nitude est incontestablement un progrĂšs, il ne faut pas chercher Ă  tirer d’un vin plus qu’il ne peut donner car on finit par obtenir des vins caricaturaux qui ont sacrifiĂ© toute notion d’équilibre sur l’autel de la puissance. Doux ou sec Une histoire de goĂ»t Le vin est une combinaison de saveurs plus ou moins spontanĂ©ment agrĂ©ables. Si l’appĂ©tence pour le sucre est presque innĂ©e, apprĂ©cier l’aciditĂ© ou l’astringence issue des tanins exige parfois une forme d’éducation. D’ailleurs les populations peu aguerries aux saveurs des vins montrent d’abord une prĂ©fĂ©rence pour les vins blancs doux. Il y a aussi des modes et des tendances qui se dessinent au cours de l’histoire l’AntiquitĂ© privilĂ©giait les vins sucrĂ©s, le Moyen Age les vins blancs secs et acides qui cinglent comme fouet de charretier », la pĂ©riode moderne a mis Ă  l’honneur les vins rosĂ©s puis rouges. Aujourd’hui, on a tendance Ă  privilĂ©gier la rondeur et la souplesse les vins des pays du Nouveau Monde doivent une partie de leur succĂšs Ă  leur cĂŽtĂ© tendre, presque sucrĂ©, qui les rend plus accessibles aux nĂ©ophytes. Quant aux vins spĂ©cifiquement liquoreux, ils sont en recul, ne trouvant Ă  tort que peu d’occasions de consommation en dehors des apĂ©ritifs et des desserts. La diversitĂ© des vins doux Le sucre est prĂ©sent Ă  l’état naturel dans le raisin. Pendant la fermentation, ce sucre se transforme en alcool sous l’action des levures pour donner du vin. Pour produire un vin sec, il n’est pas nĂ©cessaire d’obtenir un raisin riche en sucre mais si l’on souhaite produire un vin doux, qui conservera aprĂšs la fermentation une partie de son sucre naturel, il est indispensable de rĂ©colter un raisin trĂšs sucrĂ©. Certaines rĂ©gions chaudes vignobles mĂ©diterranĂ©ens, rĂ©gions d’Afrique du Sud ou d’Australie, par exemple sont naturellement disposĂ©es pour cela. Dans des zones plus tempĂ©rĂ©es, on cherchera Ă  repousser la date des vendanges pour allonger la pĂ©riode de maturation des raisins. A l’issue de ces vendanges tardives », on rĂ©colte un raisin trĂšs concentrĂ© en sucre. Quelques rĂ©gions Sauternes, Tokaj, certains secteurs d’Anjou, du Burgenland ou d’Alsace jouissent de conditions particuliĂšres qui permettent la production de vins botrytisĂ©s ». Le botrytis cinerea » est un champignon qui apparaĂźt Ă  la faveur de conditions climatiques particuliĂšres alternance d’humiditĂ© et de soleil, se dĂ©veloppe sur chaque baie, perce sa pellicule, et, par Ă©vaporation de l’eau, concentre sucre et aciditĂ©. Au Canada ou en Allemagne, on produit des vins de glace icewine » ou eiswein » issus de raisins saisis par le gel. On peut aussi aider » la nature, en cueillant, par exemple, les raisins Ă  maturitĂ© et en les laissant sĂ©cher, Ă  l’abri des pluies Ă©ventuelles, sur des clayettes. Cette technique est Ă  l’origine des vins de paille » ou des recioto et amarone italiens. Une Ă©tape intermĂ©diaire consiste Ă  passeriller » les grappes sur souche, en tordant la tige qui les porte afin de bloquer la montĂ©e de la sĂšve. On passera plus tard pour les cueillir. Cette technique est souvent utilisĂ©e dans certaines parties du sud-ouest de la France, comme Ă  Jurançon ou Ă  Gaillac. VoilĂ  pour le raisin, mais pour obtenir un vin doux, il faut qu’au terme de la fermentation, une partie du sucre subsiste. Les levures qui transforment le sucre en alcool s’essoufflent au fur et Ă  mesure que le moĂ»t s’enrichit en alcool. A partir de 15 degrĂ©s d’alcool, parfois moins, elles meurent, laissant une partie du sucre non transformĂ©. Mais on peut aussi tuer les levures par le soufre ou les endormir par le froid et combiner ainsi faible taux d’alcool et sucre rĂ©siduel. Les vins doux dits mutĂ©s », comme le sont les portos ou les Vins Doux Naturels banyuls, rivesaltes, maury, rasteau ou les muscats, sont obtenus par l’ajout d’un alcool neutre pendant la fermentation, ce qui tue les levures et laisse une partie du sucre non transformĂ©. Doux, sec et perception Une Ă©chelle distingue les diffĂ©rents types de vin tranquille non effervescent selon leur richesse en sucre rĂ©siduel, calculĂ©e en grammes de sucre par litre entre 0 et 5 pour les vins bruts, entre 5 et 10 pour les vins secs, entre 10 et 20 pour les vins demi-sec, entre 20 et 30 pour les vins doux, entre 30 et 40 pour les vins moelleux et plus de 40 pour les liquoreux. Malheureusement ces catĂ©gories sont bien peu opĂ©rantes pour le consommateur dans la mesure oĂč il n’en est pas fait mention sur les Ă©tiquettes et beaucoup ont pu faire l’expĂ©rience d’un achat de gewĂŒrztraminers ou d’anjous blancs, a priori secs, qui se sont finalement rĂ©vĂ©lĂ©s plus ou moins sucrĂ©s. Ces catĂ©gories ne tiennent pas compte non plus des phĂ©nomĂšnes de relativitĂ© propres Ă  la perception gustative de la douceur un vin possĂ©dant beaucoup d’aciditĂ© pourra apparaĂźtre sec » malgrĂ© des quantitĂ©s assez importantes de sucre rĂ©siduel. Et un vin ayant trĂšs peu de sucre rĂ©siduel mais beaucoup d’alcool peut sembler relativement doux car l’alcool apporte une sensation de rondeur. PĂ©tillant ou tranquille Tous les vins contiennent naturellement de petites quantitĂ©s de gaz carbonique qui sont le rĂ©sultat naturel du processus fermentaire. Le vin pĂ©tillant est celui qui en renferme suffisamment pour provoquer une effervescence au moment de l’ouverture de la bouteille. Par opposition, celui qui n’en possĂšde plus le CO2 ayant Ă©tĂ© Ă©vacuĂ© avant la mise en bouteille est appelĂ© vin tranquille ». Produire une bulle Dans une vinification de vin tranquille, le gaz carbonique libĂ©rĂ© lors de la fermentation s’échappe par les cuves ouvertes. Pour produire un vin effervescent, il va donc falloir conserver ce gaz. La mĂ©thode la plus connue est la mĂ©thode dite champenoise », ou traditionnelle », mise progressivement au point en Champagne au cours des XVIII Ăšme et XIX Ăšme siĂšcles. Contraignante, coĂ»teuse, elle est Ă  l’origine des meilleurs vins effervescents. On produit d’abord un vin blanc tranquille que l’on embouteille en y ajoutant un mĂ©lange de sucre et de levures. Une seconde fermentation se produit alors dans la bouteille sous l’action des levures le sucre est transformĂ© en alcool avec un dĂ©gagement de CO2 qui reste captif du flacon. AprĂšs vieillissement, on retire les dĂ©pĂŽts qui se sont constituĂ©s dans la bouteille selon une technique spĂ©cifique remuage et dĂ©gorgement puis on dose » le vin en ajoutant une liqueur sucrĂ©e qui arrondira le vin naturellement assez acide. On procĂšde ensuite au remplissage de la bouteille et au bouchage. Outre le Champagne, la plupart des crĂ©mants Loire, Bourgogne, Alsace
 sont issus de cette mĂ©thode, comme le sont les meilleurs mousseux espagnols, australiens, californiens ou italiens. Mais il existe d’autres mĂ©thodes, parfois plus anciennes, qui ont fait leurs preuves dans diffĂ©rentes rĂ©gions. Celle dite ancestrale » ou rurale », utilisĂ©e Ă  Limoux ou Ă  Gaillac, consiste Ă  mettre le vin en bouteille avant la fin de la fermentation le CO2 libĂ©rĂ© reste dans le flacon. Le dĂ©pĂŽt observable dans ces vins est constituĂ© des levures mortes. La Clairette de Die est produite selon une mĂ©thode un peu analogue les vins fermentent d’abord dans des cuves Ă  basse tempĂ©rature pendant de longs mois, puis en bouteilles. Ils sont ensuite filtrĂ©s et transfĂ©rĂ©s dans de nouvelles bouteilles. La plupart des mousseux les plus Ă©conomiques Prosecco et Lambrusco italiens, Sekt allemands
 recourent Ă  la mĂ©thode dite Charmat avec une seconde fermentation en cuve close, sous pression, puis une mise en bouteille. DiversitĂ© des vins effervescents Pour beaucoup, le vin effervescent se rĂ©sume aux champagnes bruts que l’on boit sans beaucoup d’égards lors d’une fĂȘte ou d’une cĂ©rĂ©monie. Mais outre le fait que ce sont des vins Ă  part entiĂšre, parfois aptes au vieillissement, les bulles se dĂ©clinent au pluriel des vins blancs, rosĂ©s, rouges, secs ou doux, qui prennent des tonalitĂ©s diffĂ©rentes en fonction de leur origine ou de leur Ăąge. L’effervescence Elle peut ĂȘtre prĂ©sente y compris dans des vins a priori tranquilles notamment certains vins non soufrĂ©s si une partie du sucre rĂ©siduel se remet Ă  fermenter dans la bouteille. Un simple carafage suffit en gĂ©nĂ©ral Ă  dissoudre le gaz on pourra mĂȘme la secouer si l’effervescence persiste.Pour les vins effervescents, on parlera de vins perlants, pĂ©tillants ou mousseux en fonction de l’intensitĂ© du dĂ©gagement de gaz carbonique. Cette intensitĂ© peut varier en fonction de la technique de vinification utilisĂ©e ou de l’ñge du vin la bulle d’un vieux champagne aura perdu de l’intensitĂ©.La taille, la vitesse, la finesse du cordon » sont souvent abondamment commentĂ©s par les professionnels. Elle peut ĂȘtre fine, c’est souvent le cas en Champagne, ou plus grosse comme dans les vins mousseux de qualitĂ© moyenne, mais il faut garder Ă  l’esprit que la bulle est d’abord fonction de l’état et de la forme du verre ainsi que de la tempĂ©rature du vin. Les couleurs L’écrasante majoritĂ© des vins effervescents sont blancs mais cela ne signifie pas qu’ils sont issus de raisins blancs. Des trois cĂ©pages dominants en Champagne, deux sont rouges pinot noir et pinot meunier et un seul est blanc chardonnay, mais tous sont vinifiĂ©s en vin blanc Ă  leur arrivĂ©e aux chais, les raisins sont immĂ©diatement pressĂ©s pour Ă©viter toute coloration du moĂ»t. La mention blanc de noirs » signifie que le vin est exclusivement issu de raisins noirs et la mention blanc de blancs » indique que seuls des raisins blancs participent Ă  l’ champagnes rosĂ©s sont devenus relativement courants. La plupart proviennent d’un assemblage de vin blanc avec une petite proportion de vin rouge mais on peut les obtenir Ă©galement par saignĂ©e » on dĂ©coule de la cuve un jus qui s’est lĂ©gĂšrement teintĂ© au contact de la peau du raisin. Quant aux rouges, s’ils sont une raretĂ© en France en dehors de la rĂ©gion de Saumur, ils sont frĂ©quents en Italie lambrusco. L’Australie propose Ă©galement d’étonnants sparkling shiraz », des mousseux demi-secs et tanniques issus du cĂ©page syrah. La question du sucre Dans la production d’un vin issu de la mĂ©thode traditionnelle, on dĂ©termine Ă  la fin de la vinification le dosage » du vin, c’est Ă  dire l’ajout d’une quantitĂ© variable de liqueur sucrĂ©e qui apportera de la rondeur, voire de la douceur, au vin. Cette quantitĂ© de liqueur dĂ©terminera le type de vin obtenu de moins de 3 g de sucre par litre pour un brut nature » Ă  plus de 50 g de sucre par litre pour un doux. Entre les deux, la gamme comprend des bruts » moins de 15 g, largement les plus consommĂ©s, des secs et des demi-secs. La tendance est aux goĂ»ts peu sucrĂ©s comme en tĂ©moigne la mode pour des champagnes trĂšs peu ou non dosĂ©s, des vins incisifs, d’une grande puretĂ© mais qui ne tolĂšrent pas la mĂ©diocritĂ©. D’autres vins effervescents, comme les moscato d’Asti, certaines clairettes de Die et blanquettes de Limoux ont su maintenir un style doux. La bulle a-t-elle un goĂ»t ? S’il y avait un goĂ»t Ă  attribuer Ă  la bulle, ce serait celui de la fĂȘte ! C’est trĂšs rĂ©ducteur car le Champagne est un vin Ă  part entiĂšre, d’une finesse particuliĂšre, magnifiquement apte au vieillissement et riche en style. Du strict point de vue gustatif, la bulle n’a aucun goĂ»t si ce n’est un lĂ©ger apport en aciditĂ©. Pourtant sa prĂ©sence a une incidence, rĂ©elle ou psychologique, sur la perception du vin en encourageant une sensation de fraĂźcheur par le picotement, mĂȘme lĂ©ger, qu’elle provoque. OĂč acheter un vin fruitĂ© ? Maintenant que vous savez les diffĂ©rents types de vin et leurs caractĂ©ristiques, il est important de savoir oĂč vous pouvez acheter un vin fruitĂ© ? Vins rouges, vins blancs, vins rosĂ©s, fruitĂ©s, doux, ronds, lĂ©gers, pĂ©tillants
 il existe toutes sortes de vin. Et l’idĂ©al c’est de pouvoir faire son choix sur un seul et mĂȘme site. En vous rendant sur le site internet vous trouverez tous les styles de vins. Vous pourrez donc faire votre choix en fonction de vos goĂ»ts, et surtout dĂ©couvrir des vins et des cĂ©pages que vous souhaiteriez tester. Vous allez pouvoir Ă©galement trouver des idĂ©es cadeaux pour vos amis en leur offrant une bouteille de vin originale. Vous allez pouvoir avec ce site vous constituer une cave Ă  vin avec tous les styles. Cela vous permettra de consommer ce que vous aimez en fonction des plats que vous cuisinez et de vos envies du moment. AprĂšs avoir choisi vos bouteilles prĂ©fĂ©rĂ©es, vous les recevrez chez vous dans les 24 heures dans des emballages spĂ©ciales bouteilles anti-casse. Vous souhaitez obtenir plus d’informations, vous pouvez vous rendre sur le site en lien et dĂ©couvrir le large choix de vin proposĂ©, mais Ă©galement la newsletter qui vous permettra de mieux connaĂźtre la sociĂ©tĂ©.